La dernière fois, c'était par Gérald.
Donc, voici la réponse.




J'ai encore plein de cases vides à remplir ! sur le papier... et dans ma tête !
Ultréïa !
Le blog de Wondermaman
Fjord
Laitage fondant
Cette baie du littoral
Où le soleil luit.
C'est ici un blog de bonne foi, lecteur.
Il t'avertit, dès l' entrée, que je ne m' y suis proposé aucune fin, que domestique et privée.
Je n' y ai eu nulle considération de ton service ni de ma gloire.
Je l' ai voué à la commodité de mes parents et amis : à ce qu'ils puissent y retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive, la connaissance qu' ils ont de moi.
De Saint Amand, ce vingt cinquième de novembre deux mil six.




Depuis que je suis allée à Aubagne, tout le monde me pose régulièrement la question : "Tu n'aimerais pas aller là-bas ?
", " Comment ? tu n'aimerais pas vivre là-bas ? " , " Tu n'aimes pas les cigales ?" etc...
Et bien non, désolée, je n'aime pas le Midi.
A force d'être interrogée, j'ai cherché pourquoi.
Parce que, lorsqu'on répond, encore faut-il argumenter, "justifier ses choix" , comme je tente de l'enseigner à mes élèves...
Et bien voilà.
Je n'aime pas le Midi parce que je le trouve violent.
Violent le climat .
Violent le vent.
Violent le soleil.
Je n'aime pas le Midi parce que je le trouve excessif, trop.
Trop de vent.
Trop de soleil.
Trop de bruit.
Trop de monde.
Je n'aime pas le Midi parce que la vie y est trop difficile.
Trop de monde.
Trop difficile de circuler.
Trop difficile de se garer.
Trop de chemins privés, de propriétés privées, trop de plages privées.
Trop de fric.
Trop de luxe ostentatoire.
Pas possible seulement de se promener au bord de la mer ou de longer le littoral : des murs, de hauts murs partout.
Et c'est payant.
Je n'aime pas le Midi parce que c'est bruyant.
Les gens parlent fort .
Les voitures klaxonnent et démarrent en trombe.
Motos et scooters vrombissent.
Ils vont vite.
Trop vite pour moi.
Moi, j'aime ma campagne, ce vert pays de boccage bien calme, bien tranquille, ses petites bouchures et ses bouquets d'arbres qui parsèment ma campagne
paisible.
On peut marcher.
On peut se promener tranquillement.
On n'a pas trop chaud, souvent, même un peu frais.
Les hommes y sont silencieux.
Il n'y a personne, ici.
Et on y vit lentement.
A mon rythme.
Je suis une sauvage lente et paisible.






Nous avons donc vu passer la caravane,
et tout particulièrement les célèbres 2 cv "Cochonou ", compris pourquoi "La vache qui rit" rit, et été arrosés par Vittel ...
Bien que ne m'intéressant aucunement au cyclisme, j'aime bien le Tour de
France, que nous étions déjà allé voir l'an dernier à Beaufort, Jean-Pierre avait risqué sa vie pour m'attraper un sac Cochonou ! - j'aime bien le Tour de France parce que c'est une fête populaire,
une des dernières qui soit totalement gratuite et accessible pour tout le monde . 
Nous étions juste en face du
podium. 

J'étais très choquée lorsque, à l'arrivée de ce pauvre coureur espagnol - qui a gagné le Tour mais j'ai oublié son nom- les photographes se sont jetés sur lui au risque de l'étouffer, malgré des interventions musclées des services d'ordre , il y eut même un semblant de pugilat . Je sais bien que
c'est son métier et qu'il est - plutôt bien - payé pour ça, mais quand-même, c'est un être humain et il venait de faire 53 kms à vélo très vite !

Ensuite, de très jolies jeunes filles très sophistiquées
ont offert de très jolis bouquets aux champions ....
et notre Maire a remis la médaille de la Ville au vainqueur
de l'étape, un certain Schumacher - je croyais que c'était un coureur automobile ... mais non ... parce que vous savez que j'ai plutôt le fantasme du coureur automobile que celui du coureur
cycliste, en dépit de leurs jolies jambes bien bronzées et musclées... 

Le vent soufflait légèrement les robes de ces demoiselles et les
messieurs étaient contents .




je découvre le
festival d'Avignon .





Commentaires