Mardi 13 mai 2008
Samedi, nous étions de mariage.
Cédric épousait Paula . Cédric est le fils de Christian et Françoise , amis de longue date : Christian fut le collègue de Jean-Pierre avant de devenir mon kiné , Françoise est infirmière urgentiste.
Cédric épousait Paula, charmante jeune femme brésilienne, belle, intelligente, gaie, boute-en-train et dynamique. Un vrai bonheur.
Cédric, nous l'avons connu enfant, lorsqu'il revenait de l'école, petit garçon bien sage, tenant son grand frère par la main, leurs cartables sur le dos.
Un joli mariage, simple et joyeux .
Parmi les coutumes des mariages, celles qui concernent le bouquet de la mariée sont diverses.
Lorsqu'il s'agit d'un mariage "à l'église", souvent - pas toujours - la mariée dépose son bouquet sur l'autel en offrande.
Cédric et Paula ne se sont pas mariés à l'église et ont opté pour le "lancer du bouquet ".
On fait sortir toutes les jeunes filles célibataires , on les place d'un côté, la jeune mariée s'éloigne un peu, leur tourne le dos, et lance son bouquet derrière elle, par dessus son épaule.
- Que de symboles dans ces vieilles traditions ! -
La jeune femme qui attrapera le bouquet se mariera, à coup sûr, très bientôt !
Parfois, pour corser l'affaire, les hommes célibataires se placent entre la mariée et les jeunes filles pour intercepter le bouquet et empêcher les jeunes filles de l'attraper ...
- Que de symboles, n'est-ce pas ? -
J'ai participé à bien des mariages où nous nous précipitions toutes pour attraper le bouquet . Et les garçons faisaient tout pour nous en empêcher .
Puis j'ai assisté à bien des mariages où elles se précipitaient toutes pour avoir le bouquet. Et les garçons tentaient de le confisquer.
Samedi, à ma grande surprise, les filles ne se précipitaient pas. Elles restaient bien sages, sans bouger. Une fois, deux fois, le bouquet fut lancé et seules des petites filles coururent pour l'avoir.
Ca ne compte pas, on recommença.
Je remarquai alors que les garçons ne faisaient pas vraiment barrage.
Puis on enleva les garçons.
Pour finir, une jeune fille reçut le bouquet sur les genoux alors qu'elle s'était tranquillement assise sur un muret sans rien demander à personne.
Elle était toute rougissante et j'ai vu un jeune homme venir ensuite lui faire un petit bisou sur la joue.
- Les temps changent, mais que de symboles, dans ces vieilles traditions !
Cédric épousait Paula . Cédric est le fils de Christian et Françoise , amis de longue date : Christian fut le collègue de Jean-Pierre avant de devenir mon kiné , Françoise est infirmière urgentiste.
Cédric épousait Paula, charmante jeune femme brésilienne, belle, intelligente, gaie, boute-en-train et dynamique. Un vrai bonheur.
Cédric, nous l'avons connu enfant, lorsqu'il revenait de l'école, petit garçon bien sage, tenant son grand frère par la main, leurs cartables sur le dos.
Un joli mariage, simple et joyeux .
Parmi les coutumes des mariages, celles qui concernent le bouquet de la mariée sont diverses.
Lorsqu'il s'agit d'un mariage "à l'église", souvent - pas toujours - la mariée dépose son bouquet sur l'autel en offrande.
Cédric et Paula ne se sont pas mariés à l'église et ont opté pour le "lancer du bouquet ".
On fait sortir toutes les jeunes filles célibataires , on les place d'un côté, la jeune mariée s'éloigne un peu, leur tourne le dos, et lance son bouquet derrière elle, par dessus son épaule.
- Que de symboles dans ces vieilles traditions ! -
La jeune femme qui attrapera le bouquet se mariera, à coup sûr, très bientôt !
Parfois, pour corser l'affaire, les hommes célibataires se placent entre la mariée et les jeunes filles pour intercepter le bouquet et empêcher les jeunes filles de l'attraper ...
- Que de symboles, n'est-ce pas ? -
J'ai participé à bien des mariages où nous nous précipitions toutes pour attraper le bouquet . Et les garçons faisaient tout pour nous en empêcher .
Puis j'ai assisté à bien des mariages où elles se précipitaient toutes pour avoir le bouquet. Et les garçons tentaient de le confisquer.
Samedi, à ma grande surprise, les filles ne se précipitaient pas. Elles restaient bien sages, sans bouger. Une fois, deux fois, le bouquet fut lancé et seules des petites filles coururent pour l'avoir.
Ca ne compte pas, on recommença.
Je remarquai alors que les garçons ne faisaient pas vraiment barrage.
Puis on enleva les garçons.
Pour finir, une jeune fille reçut le bouquet sur les genoux alors qu'elle s'était tranquillement assise sur un muret sans rien demander à personne.
Elle était toute rougissante et j'ai vu un jeune homme venir ensuite lui faire un petit bisou sur la joue.
- Les temps changent, mais que de symboles, dans ces vieilles traditions !
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