Chacun sait que, dans les allergies entre une grande part de psychique.
L' autre jour, je vous ai raconté que Napoléon avait une sorte de "chagrin d' amour" depuis que notre voisine le délaisse pour un bipède de son âge (celui de la voisine !)
Et bien figurez vous que j' ai dû conduire notre Napo chez le vétérinaire pour une allergie fulgurante comme il en fait parfois, ce n' est pas nouveau. Il se couvre alors de boutons ! La première
fois, j' ai cru qu' il avait la varicelle, c ' est d' ailleurs ce que j' avais dit au vétérinaire, et lorsque je suis arrivée avec Napoléon, ce n' est pas un mais trois vétérinaires
qui m' attendaient, rieurs, curieux de voir ce chat qui avait la varicelle !
Donc, notre Napo chéri a récidivé ... et, je vous rassure, reçu immédiatement les soins adaptés à son état : piqure de cortisone et prescription d' antibiothérapie . Il va déjà beaucoup mieux, et
une composante psychologique positive s 'est substituée à son traumatisme affectif : en effet, c 'était, non pas
le vétérinaire mais la petite dame vétérinaire qui a soigné Napoléon, et elle, il l' adore ! Elle lui parle d' une voix douce, le manipule délicatement, mais surtout, surtout ...
elle l' appelle : " mon lapin" ! Il en est béat de plaisir !
Et voilà comment je ne puis savoir ce qui a été le plus efficace dans la guérison rapide de mon chat : la cortisone ? les antibiotiques ? ou les tendres et douces caresses de la "petite dame
vétérinaire" qu' il aime tant !

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