La leçon du jour : il ne faut jamais rester sur un échec !
La deuxième leçon du jour : si vous en avez ras-le-bol du tango argentin, il va falloir changer de blog !
Et oui, j'y suis retournée hier, avant d'aller au cinéma ! et cette fois-ci, hourra ! victoire ! ça a marché ! ... comme quoi, il ne faut jamais rester sur un échec, je le disais en
commençant ...
Et le secours vint d'abord d'une femme !
Au stage se trouvait Eladia, la partenaire de notre professeur, Diego . Et elle, il ne lui a pas fallu plus d' un quart d'heure pour repérer mes problèmes , mais ça, c'était
visible et par trop évident : tout le monde avait remarqué ! Par contre, ce qui est bien, c'est qu'à elle, il ne lui a pas fallu plus de 5 minutes pour les résoudre : elle m'a rectifié ma
position, fait changer mon poids du corps, rentrer le ventre, sortir les fesses, tendre les jambes , et le tour était joué ! ... Ou du moins, ça allait déjà beaucoup mieux, car pour la
suite, il me faudra des semaines - des mois ? des années ? - pour arriver à quelque chose d'acceptable.
Mais j'ai repris courage , entrevoyant - enfin ! - une solution .
Pour ce qui est du reste ... ça s'est arrangé aussi !
Vendredi, j'avais dansé avec un monsieur qui est un super- bon -excellent -danseur, et, qui plus est, ne danse jamais qu'avec sa femme. Donc, j'étais très impressionnée et pour tout dire
paralysée par la trouille .... bête et méchante, comme toujours, et par conséquent, plus nulle que nulle !
J'étais repartie convaincue que plus jamais il ne m'approcherait, consterné d'avoir trainé un tel boulet . Et bien, j'ai dû tomber sur le super héros du siècle ou sur un inconscient ou un
masochiste pire que moi ... car hier, il est revenu vers moi ! ...
Cette fois-ci, j'ai pris conscience de la situation :
1. Il m'impressionnait grave de chez grave !
2. Et je me suis aperçu que je l'intimidais au moins autant qu'il m'impressionnait !
Moralité : la catastrophe !
Quand les deux partenaires sont presque également terrorisés l'un par l'autre, voilà le résultat !
Alors ??? Ben, on a réussi à surmonter, moi ma paralysie, lui sa timidité : je lui ai avoué qu'il m'impressionnait beaucoup, il a pris les choses en main , m'a
o-bli-gée à me décontracter en me secouant les bras , on s'est regardé en face, il m'a fait sourire et : il m' a or-don-né de me calmer ... et voilà ... c'était
parti !
Comme quoi, il faut savoir faire preuve d' autorité et d'humour avec les juments rétives !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Commentaires