Ce matin, réveillée un peu trop tôt pour un samedi matin, je me lève tout délicatement, soucieuse de ne pas déranger mon mari, bien sûr, je n'
allume pas la lumière, et, sur le palier de ma chambre, face à l' escalier, je marche sur le chat, il miaule en hurlant... je dévale l' escalier en un magnifique roulé-boulé qui me laisse, sonnée,
sur le palier du premier. Bien sûr, je ne vous dis pas le vacarme !
C'est raté pour le doux repos de Jean-Pierre qui se précipite, très inquiet (pour le chat ?). Je constate que je suis vivante, je pense que j' ai sûrement une fracture du crâne mais , optimiste, je me dis que je vais survivre et je suis désolée pour Napoléon, totalement terrorisé. Le pauvre n' a rien compris et il est parfaitement dans son bon droit étant donné qu' il dort toujours sur le palier du deuxième - quand il n' est pas sur le lit - et que, depuis le temps, je devrais le savoir et faire attention ! Fort sentiment de culpabilité, "titubant, tâtonnant, je me levai" et après une station allongée sur le lit de Marianne tandis que Jean-Pierre me couvre la tête de glaçons, je m' en vais présenter mes excuses à notre Empereur humilié .
C'est alors que je m' aperçois dans le miroir ... Horreur ! J' ai devant moi la créature de Frankenstein !Je parle déjà comme elle ! (voir citation trois lignes au-dessus .)
Voici la photo :

Et dire qu' il va falloir que je sorte dans la rue comme ça ! qu'on est invités ce soir , que demain, c' est la brocante et que tout Saint Amand va me voir ! que lundi, je suis en stage et que le soir, j' emmène les Première S voir Juste la fin du monde où tout Bourges me verra !!!
Je demande à Jean-Pierre : - J' en ai pour longtemps, comme ça ? - Trois quatre jours . Il ajoute, ennuyé : "On va croire que je t' ai frappée !"
Sûr, je peux toujours me cloîtrer à la maison, mais j' ai franchement autre chose à faire. Donc, j' assumerai : la créature de Frankenstein est de retour !
Depuis, ça n ' arrête pas de grossir ! ... De pire en pire . Et j' ai mal partout comme si on m' avait rouée de coups.
Une jambe cassée, c' est mieux, quand-même ! Les béquilles, ça fait classe ! Pourquoi faut-il toujours que je fasse ridicule, moi ?
C'est raté pour le doux repos de Jean-Pierre qui se précipite, très inquiet (pour le chat ?). Je constate que je suis vivante, je pense que j' ai sûrement une fracture du crâne mais , optimiste, je me dis que je vais survivre et je suis désolée pour Napoléon, totalement terrorisé. Le pauvre n' a rien compris et il est parfaitement dans son bon droit étant donné qu' il dort toujours sur le palier du deuxième - quand il n' est pas sur le lit - et que, depuis le temps, je devrais le savoir et faire attention ! Fort sentiment de culpabilité, "titubant, tâtonnant, je me levai" et après une station allongée sur le lit de Marianne tandis que Jean-Pierre me couvre la tête de glaçons, je m' en vais présenter mes excuses à notre Empereur humilié .
C'est alors que je m' aperçois dans le miroir ... Horreur ! J' ai devant moi la créature de Frankenstein !Je parle déjà comme elle ! (voir citation trois lignes au-dessus .)
Voici la photo :

Et dire qu' il va falloir que je sorte dans la rue comme ça ! qu'on est invités ce soir , que demain, c' est la brocante et que tout Saint Amand va me voir ! que lundi, je suis en stage et que le soir, j' emmène les Première S voir Juste la fin du monde où tout Bourges me verra !!!
Je demande à Jean-Pierre : - J' en ai pour longtemps, comme ça ? - Trois quatre jours . Il ajoute, ennuyé : "On va croire que je t' ai frappée !"
Sûr, je peux toujours me cloîtrer à la maison, mais j' ai franchement autre chose à faire. Donc, j' assumerai : la créature de Frankenstein est de retour !
Depuis, ça n ' arrête pas de grossir ! ... De pire en pire . Et j' ai mal partout comme si on m' avait rouée de coups.
Une jambe cassée, c' est mieux, quand-même ! Les béquilles, ça fait classe ! Pourquoi faut-il toujours que je fasse ridicule, moi ?