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2008-03-11T17:49:00+01:00

J'ai rêvé que je cheminais sur la plage...

Publié par Wondermaman

Juste un petit mot, ce soir, pour ne même pas rassurer ceux qui s'inquiètent ...

C'est l' horreur absolue, allez voir sur le blog de Jean-Pierre et vous comprendrez.

Je veux vous dire à tous que nous avons tout fait, TOUT ce qui était en notre pouvoir pour obtenir l'alliance avec Mrozek.

J' ai personnellement rencontré certains de ses colistiers, on a convaincu les nôtres, Irène Félix est venue de Bourges... On a tout fait, je vous le jure. Ce qui est horrible, c'est que maintenant, Mrozek veut nous faire endosser la responsabilité de cet échec et a voulu nous acculer au retrait pur et simple.
Face aux emprunts souscrits par Jean-Pierre et à la législation sur les remboursements des frais de campagne, si on se retirait sans alliance, nous n'aurions peut-être pas dû vendre la maison, mais je pouvais travailler des mois, des années, pour rembourser.
 A vous, amis fidèles, voici la vérité.

Nous avons l' habitude de la politique et de ses combats. Je dis souvent que  Jean-Pierre et moi, la maison, c'est une entreprise, et elle tourne, même contre vents et marées, intérieurs ou extérieurs. 
Je savais dès le départ que ce serait l'horreur. Je n'avais cependant pas imaginé tant de haine. 

Je vous aime tous. 
Houcine, Marianne, ne vous inquiétez pas, on est solides. 
Je n'ai pas le temps de vous écrire ni de vous téléphoner : il se trouve que je travaille 8 à 10 heures par jour actuellement , que je passe le reste en tâches ménagères, en soutien à Jean-Pierre, le téléphone, les journalistes, la télé, les radios, les gens ... tout. Je suis fatiguée. Mais je tiendrai le coup.

Natacha, vous m'avez fait l'honneur de dire à Marianne que je vous aidais à "avancer", je vous dédie tout particulièrement ce poème  d'Ademas de Borros que j'ai adapté au féminin !

J'ai rêvé que je cheminais sur la plage
En compagnie du Seigneur,
Et que, dans la toile de ma vie 
Se réfléchissaient tous les jours de ma vie.

J'ai regardé en arrière et j' ai vu qu'à ce jour 
Où passait le film de ma vie
Surgissaient deux traces sur le sable ;
L'une était mienne, l'autre celle du Seigneur,

Ainsi nous continuions à marcher
Jusqu'à ce que tous mes jours fussent achevés.

Alors je me suis arrêtée, j'ai regardé en arrière.
J'ai retrouvé alors qu'en certains endroits 
Il y avait seulement une empreinte de pied...
Et ces lieux coincidaient justement avec les jours
Les plus difficiles de ma vie,
Les jours de plus grande angoisse,
De plus grande peur,
Et de plus grandes douleurs...
J'ai donc interrogé :
 - Seigneur, tu as dit que tu étais avec moi
Et j'ai accepté de vivre avec toi.
Mais pourquoi m'as-tu laissée seule,
Dans les pires moments de ma vie ?

Et le Seigneur me répondit :

- Ma fille, je t'aime, je t'ai dit que je serais avec toi
Durant la promenade,
Et que je ne te laisserais pas une seule minute.

Je ne t'ai pas abandonnée.
Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable
Furent les jours où je t'ai portée."

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commentaires
L
Sommes de tout coeur avec vous, ne perdez pas courage, votre estime de soi, restez persuadés de vos valeurs de vos convictions, là est le vrai chemin.Vos adversaires  arrogants, dédaigneux, accusateurs, indignes, irrespectueux, froids, et calculateurs n'ont pas vos qualités et ont sûrement beaucoup à se reprocher pour "cracher" tant de haine.
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N
Oui, Francoise j'ai dit à Marianne que j'appréciais bcp vos écrits, ils m'aident à avancer, à grandir, parfois m'apaisent ou me posent questions...peu importe...j'apprends aussi grâce à vous à manipuler les émotions enfin surtout à les exprimer...merveilleux n'est-ce pas? tout cela à travers un simple blog qui pourrait paraitre futile au prime abord aux yeux de certains...J'apprends à vous connaitre, à mieux connaitre Marianne à travers vous, je partage vos joies, vos peines et vos déceptions en ce temps...Quel merveilleux cadeaux vous me faites de m'offrir inlassablement vos mots, toujours sincères et si doux à lire. J'apprsécie lire ici ce poème que j'aime bcp et que je connaissais déjà mais qui me touche une fois de plus surtout venant de vous...J'ai envie de vous dire que ce résultat n'est peut-etre pas vain, peut-etre l'état dans lequel vous êtes actuellement et votre façon de surmonter la situation sera une message encore plus fort que tout ce que vous avez pu dire ou faire durant la campagne. Ne soyez pas trop severe avec vous même et acceptez de croire que tout ceci n'est pas vain. Les fruits viendront plus tard. La graine doit mourrir pour porter du fruit, ceci n'est qu'une étape. Peut-être ne verrez-vous jamais les fruits ou ne saurrez jamais qu'ils ont poussés grâce à vous...mais c'est la où réside la beauté de la chose, du moins je me plais à le croire.Je suis toujours émue quand vous évoquez votre accident et quelque fois vous parlez du fait que vous n'avez pas récupéré toutes vos facultés d'antan...j'ai envie de vous dire que pour moi ca a été un élément déclancheur dans mon périple Londonien. Oui j'ai sentie que meme si c'était une période difficile pour moi, Marianne et votre famille vivaient qqc d'incomparable...quoi de pire que de penser à la perte de sa mère, de prendre conscience si soudainement de notre vulnérabilité...alors ne pouvant rien faire j'ai prié pour vous, en espérant que le Seigneur vous porte das cette épreuve...Mais vous m'avez montré que dans mon "exil à Londres" je n'étais pas seule la vie continuait et j'avais envie d'y croire, de croire en vous, d'espérer un jour vous rencontrer...et cet incident bizarrement m'a donné envie de me battre et de croire en la vie...mystèrieux paradoxe. Comme quoi les situations les plus tristes et les plus inatendues peuvent être porteuses d'avenir.Merci pour cela, meme si merci est un mot trop petit. Je n'en ai pas d'autre à ma disposition à vous offrir.Il paraitrait que " La Douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître sur la branche trop faible encore pour le porter." dixit Victor Hugo.Bien à vous merci encore, je ne doutes pas un instant de votre solidité et une fois de plus vous nous donnerez une merveilleuse lecon de vie.En espérant que ces quelques mots feront l'effet du miel et du santal sur des plaies qui font si mal...(mais plus cela fait mal, plus c'est beau, non? mais peut-etre est-ce quelques mots de trop...)
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F
Mireille, je ne vous connais pas , j' espère qu'un jour, nous pourrons nous croiser et nous reconnaître.Merci pour vorre petit mot , il m' a fait du bien.Ne jugez pas votre intelligence si durement, vous possédez l'intelligence du coeur, apparemment, tellement supérieure à celle de ceux qui se croient intelligents !Le poème d'Ademas de Borros prend son sens si je vous donne la clé : je crois en Dieu , " en Dieu qui chante et qui fait chanter la vie".Je vous souhaite une bonne journée.
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C
Courage... et gros bizoux
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M
Madame, En suivant régulièrement les blogs des 3 candidats pour les municipales de St Amand, je suis "tombée" sur le blog de Wondermaman. Je ne suis pas lettrée, j'ai juste une petite intelligence, bien moyenne. Je ne suis pas socialiste... encore que... par moment, ça me démange. Je voulais seulement vous dire que j'admire votre courage et l'aide que vous apportez à votre mari. Pourquoi tant de haine? Pourquoi tous ces coups, ces paroles qui font mal?Je ne sais pas bien analyser le poème féminisé d'Ademas de Borros, mais je dirai que l'empreinte qu'a laissée M. J-P C est une empreinte dans laquelle on peut lire le respect de l'autre.Madame, Monsieur, sans partager vraiment vos idées, je vous respecte moi aussi.
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