Juste un petit mot, ce soir, pour ne même pas rassurer ceux qui s'inquiètent ...
C'est l' horreur absolue, allez voir sur le blog de Jean-Pierre et vous comprendrez.
Je veux vous dire à tous que nous avons tout fait, TOUT ce qui était en notre pouvoir pour obtenir l'alliance avec Mrozek.
J' ai personnellement rencontré certains de ses colistiers, on a convaincu les nôtres, Irène Félix est venue de Bourges... On a tout fait, je vous
le jure. Ce qui est horrible, c'est que maintenant, Mrozek veut nous faire endosser la responsabilité de cet échec et a voulu nous acculer au retrait pur et simple.
Face aux emprunts souscrits par Jean-Pierre et à la législation sur les remboursements des frais de campagne, si on se retirait sans alliance, nous n'aurions peut-être pas dû vendre la maison,
mais je pouvais travailler des mois, des années, pour rembourser.
A vous, amis fidèles, voici la vérité.
Nous avons l' habitude de la politique et de ses combats. Je dis souvent que Jean-Pierre et moi, la maison, c'est une entreprise, et elle tourne, même contre vents et marées, intérieurs ou
extérieurs.
Je savais dès le départ que ce serait l'horreur. Je n'avais cependant pas imaginé tant de haine.
Je vous aime tous.
Houcine, Marianne, ne vous inquiétez pas, on est solides.
Je n'ai pas le temps de vous écrire ni de vous téléphoner : il se trouve que je travaille 8 à 10 heures par jour actuellement , que je passe le reste en tâches ménagères, en soutien à
Jean-Pierre, le téléphone, les journalistes, la télé, les radios, les gens ... tout. Je suis fatiguée. Mais je tiendrai le coup.
Natacha, vous m'avez fait l'honneur de dire à Marianne que je vous aidais à "avancer", je vous dédie tout particulièrement ce poème d'Ademas de Borros que j'ai adapté au féminin !
J'ai rêvé que je cheminais sur la plage
En
compagnie du Seigneur,
Et que, dans la toile de ma vie
Se réfléchissaient tous les jours de ma vie.
J'ai regardé en arrière et j' ai vu qu'à ce jour
Où passait le film de ma vie
Surgissaient deux traces sur le sable ;
L'une était mienne, l'autre celle du Seigneur,
Ainsi nous continuions à marcher
Jusqu'à ce que tous mes jours fussent achevés.
Alors je me suis arrêtée, j'ai regardé en arrière.
J'ai retrouvé alors qu'en certains endroits
Il y avait seulement une empreinte de pied...
Et ces lieux coincidaient justement avec les jours
Les plus difficiles de ma vie,
Les jours de plus grande angoisse,
De plus grande peur,
Et de plus grandes douleurs...
J'ai donc interrogé :
- Seigneur, tu as dit que tu étais avec moi
Et j'ai accepté de vivre avec toi.
Mais pourquoi m'as-tu laissée seule,
Dans les pires moments de ma vie ?
Et le Seigneur me répondit :
- Ma fille, je t'aime, je t'ai dit que je serais avec toi
Durant la promenade,
Et que je ne te laisserais pas une seule minute.
Je ne t'ai pas abandonnée.
Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable
Furent les jours où je t'ai portée."