55 commentaires après "Berthe Morisot", déjà 18 à propos du tournoi de babyfoot , ce blog deviendrait-il "le dernier salon où l'on cause" ? après, peut-être, celui de Martine ?
Cela m'amuse et me surprend.
Ce qui m'étonne surtout,c'est l'arrivée de "petits nouveaux" que je ne connais pas : Neko, une Blonde mystérieuse, Darius Hypérion ... qui me paraissent tout plein intéressants.
Je place d'ailleurs un lien vers le site de Darius qui me semble une mine de connaissances et de rigueur en matière de versification et
autres règles poétiques ...
Je vous dois deux aveux, Darius : je n'aime pas Lecomte de Lisle et quoi que vous fassiez ou disiez, vous ne réussirez pas à faire tomber Baudelaire de mon piédestal.
Certes, je suis parfois fort distraite - au point de ne plus voir la disposition des rimes dans les quatrains du "sonnet en -yx" de
Mallarmé - mais si j'aime à rappeler les règles de la poésie (qu'il faut connaître) je suis absolument persuadée que l'affranchissement assumé des règles connues et intégrées est
parfois plus intéressant que le respect servile.
Là, on touche à la subjectivité du goût de chacun : personnellement, ce que j'aime par dessus tout, c'est l'imperfection.
Sur une oeuvre d'art comme sur un être humain, je suis toujours infiniment plus touchée par les cicatrices, les imperfections, les blessures, les erreurs, les doutes, les défauts que par la
froide perfection.
(N'est-ce pas, Marianne, ne t'ai-je pas appris très tôt le mot "bellâtre" ? )
Certes, elle est en marbre, la Vénus de Milo, mais l'aimerais-je autant si elle avait encore ses deux bras ?