J'aime les gîtes.
J'aime ces gens.
J'aime cette famille reconstituée chaque soir autour de la table.
J'aime cette famille éphémère qui débarque peu à peu au petit déjeuner matinal.
J'aime ce gîte, vide lorsqu'on arrive et qui se remplit peu à peu et peu à peu bourdonne comme une ruche. Les arrivées des pélerins tannés, un peu ahuris par la marche, ce qui s'installe doucement entre nous. Et le départ du lendemain. Au revoir. A bientôt. Bonne route.
J'aime ces rencontres au cours desquelles on se perd, on se retrouve, on se croise, se décroise et se recroise. Cette route, un peu comme la vie.
6 heures le matin, petit à petit, le gîte s'anime...
J'aime ces gens.
J'aime cette famille reconstituée chaque soir autour de la table.
J'aime cette famille éphémère qui débarque peu à peu au petit déjeuner matinal.
J'aime ce gîte, vide lorsqu'on arrive et qui se remplit peu à peu et peu à peu bourdonne comme une ruche. Les arrivées des pélerins tannés, un peu ahuris par la marche, ce qui s'installe doucement entre nous. Et le départ du lendemain. Au revoir. A bientôt. Bonne route.
J'aime ces rencontres au cours desquelles on se perd, on se retrouve, on se croise, se décroise et se recroise. Cette route, un peu comme la vie.
6 heures le matin, petit à petit, le gîte s'anime...