Comme d'habitude, je lis 10 livres à la fois .
Pascal, d'abord, pour les Terminales, et tout ce qui se publie actuellement sur lui, en particulier la biographie que lui a consacré Attali, qui se lit comme un roman . Déprimant, malgré tout, cet intégrisme religieux.
Bel Ami, ensuite, pour mes Secondes . J 'aime bien Maupassant, mais, tout comme Flaubert, il est d'une redoutable cruauté. Impitoyable, ce portrait ; horrible, cette société parisienne du XIXème siècle ; pas vraiment gai.
Des nouvelles d'Agota Kristof. Intéressant, mais déroutant, dérangeant, déstabilisant , tant au niveau du contenu que de l'écriture.
Un livre d'Arturo Perez-Reverte sur lequel j'avance peu actuellement, trop accaparée par les lectures à visée "professionnelle". Club Dumas est un chouette roman, mais pas vraiment très joyeux non plus.
Et Lagarce, bien sûr, depuis nos retrouvailles éperdues de vendredi soir, son Journal, d'abord, et le numéro sur Juste la fin du monde et Nous les héros que SCEREN lui a consacré.
Mais ça raconte surtout les dernières années d'un homosexuel cynique et désespéré, en train de mourir du SIDA ...
Pas vraiment réjouissant tout ça.
Jean-Pierre me trouve tristounette et se fâche : " Ca suffit comme ça ! Pour Noël, je vais t'offrir l' intégrale des Pieds Nickelés ! "
Il croit bien faire.
Mais je crains que ça ne me déprime encore davantage .
Pascal, d'abord, pour les Terminales, et tout ce qui se publie actuellement sur lui, en particulier la biographie que lui a consacré Attali, qui se lit comme un roman . Déprimant, malgré tout, cet intégrisme religieux.
Bel Ami, ensuite, pour mes Secondes . J 'aime bien Maupassant, mais, tout comme Flaubert, il est d'une redoutable cruauté. Impitoyable, ce portrait ; horrible, cette société parisienne du XIXème siècle ; pas vraiment gai.
Des nouvelles d'Agota Kristof. Intéressant, mais déroutant, dérangeant, déstabilisant , tant au niveau du contenu que de l'écriture.
Un livre d'Arturo Perez-Reverte sur lequel j'avance peu actuellement, trop accaparée par les lectures à visée "professionnelle". Club Dumas est un chouette roman, mais pas vraiment très joyeux non plus.
Et Lagarce, bien sûr, depuis nos retrouvailles éperdues de vendredi soir, son Journal, d'abord, et le numéro sur Juste la fin du monde et Nous les héros que SCEREN lui a consacré.
Mais ça raconte surtout les dernières années d'un homosexuel cynique et désespéré, en train de mourir du SIDA ...
Pas vraiment réjouissant tout ça.
Jean-Pierre me trouve tristounette et se fâche : " Ca suffit comme ça ! Pour Noël, je vais t'offrir l' intégrale des Pieds Nickelés ! "
Il croit bien faire.
Mais je crains que ça ne me déprime encore davantage .