Dimanche soir , un de ces dimanches soirs de misère, hier soir : j' ai travaillé tout le week-end, mal au dos, mal partout, les longues
stations à l'ordinateur, à écrire, à lire, à corriger des copies m 'ont rompu la nuque, l' épaule, n' en parlons pas, j' en pleurerais, en plus, je me sens nulle, fatiguée, lasse,
découragée, bref, pas terrible ...
Dimanche soir de misère .
La nuit commence à tomber et je suis au plus bas...
Je m'étais promis d'aller faire un saut à la piscine , je regarde mon sac à éléphants bleus ... pas vraiment le courage ...
Bon. Ressaisissons-nous : c 'est ça ... ou les éléphants roses ! Alors ...
En route pour Balnéor !
Entrée dans la piscine pas glorieuse.
J' ai froid.
Je ne réussis même pas une longueur de bassin : trop mal, et je sens venir la crise d'asthme, la vilaine, celle qui est à la limite de la crise d' angoisse, celle qu' il ne faut surtout pas laisser s' installer ...
Alors, je me laisse glisser dans le petit bain, plus chaud, je m' abandonne à filer dans le courant de la "rivière", je remonte les genoux au menton comme un petit foetus et je vais caler mon épaule douloureuse sous le jet.
Je m' allonge dans le jacuzzi au bain bouillonnant, attentive seulement aux bulles qui viennent éclater dans mon dos ... et ça commence à se calmer ...
Je me réfugie ensuite dans le sauna : 110 ° C et de la chance : je suis toute seule .
Je m'allonge sur ma serviette sur les planches, appliquée tranquillement à respirer calmement, à ne penser à rien , surtout à rien.
Une gentille dame vient me proposer de l' eucalyptus et j' accepte avec reconnaissance, sensible au moindre geste gentil, vulnérable .
En sortant, je me lance sans réfléchir sous les jets d'eau froide et je retourne vite dans ma petite cabine bien chaude ...
Balnéor va fermer, je suis bonne dernière dans le centre déjà quasi désert, je me rhabille doucement, je souris aux employés , je sors .
Miracle : je n'ai plus mal !
En rentrant, je me suis fait un thé "Mademoiselle", s'il vous plaît : jasmin et bergamote ... et je me suis remise au travail ...
Dimanche soir de misère .
La nuit commence à tomber et je suis au plus bas...
Je m'étais promis d'aller faire un saut à la piscine , je regarde mon sac à éléphants bleus ... pas vraiment le courage ...
Bon. Ressaisissons-nous : c 'est ça ... ou les éléphants roses ! Alors ...
En route pour Balnéor !
Entrée dans la piscine pas glorieuse.
J' ai froid.
Je ne réussis même pas une longueur de bassin : trop mal, et je sens venir la crise d'asthme, la vilaine, celle qui est à la limite de la crise d' angoisse, celle qu' il ne faut surtout pas laisser s' installer ...
Alors, je me laisse glisser dans le petit bain, plus chaud, je m' abandonne à filer dans le courant de la "rivière", je remonte les genoux au menton comme un petit foetus et je vais caler mon épaule douloureuse sous le jet.
Je m' allonge dans le jacuzzi au bain bouillonnant, attentive seulement aux bulles qui viennent éclater dans mon dos ... et ça commence à se calmer ...
Je me réfugie ensuite dans le sauna : 110 ° C et de la chance : je suis toute seule .
Je m'allonge sur ma serviette sur les planches, appliquée tranquillement à respirer calmement, à ne penser à rien , surtout à rien.
Une gentille dame vient me proposer de l' eucalyptus et j' accepte avec reconnaissance, sensible au moindre geste gentil, vulnérable .
En sortant, je me lance sans réfléchir sous les jets d'eau froide et je retourne vite dans ma petite cabine bien chaude ...
Balnéor va fermer, je suis bonne dernière dans le centre déjà quasi désert, je me rhabille doucement, je souris aux employés , je sors .
Miracle : je n'ai plus mal !
En rentrant, je me suis fait un thé "Mademoiselle", s'il vous plaît : jasmin et bergamote ... et je me suis remise au travail ...