Certains d' entre vous - n' est-ce pas Monsieur le Commercial ? - attendaient un article sur le concert de Bénabar au Printemps de Bourges.
Et bien non, c 'est non : je ne parlerai pas de Bénabar.
Bénabar, c' était Bénabar .
Bien, très bien même.
Un travail toujours très propre, très soigné, trés "clean". D' excellents musiciens. Une excellente mise en scène. Des textes sympas et une orchestration incomparablement plus intéressante en
live que dans le CD .
Et Bénabar lui-même, toujours tonique, présent, actuel, joyeux et désabusé.
Bref, très bien, et bien rôdé.
Et toujours beaucoup de plaisir à danser et chanter avec lui, de la part d'un public complice venu pour lui.
Non, je n'ai pas grand chose à dire de Bénabar.
Beaucoup plus surprise par la première partie du spectacle : un vrai choc culturel ! Kokusyoku Sumire.
Deux petites Japonaises tout droit sorties d'un manga historique genre La Rose de Versailles - à lire absolument si vous êtes curieux de découvrir comment les Japonais revisitent l'
histoire de France ...
Ces deux petites mignonnes, c'était du même acabit : Au clair de la Lune façon nipponne - et friponne - L' Amour est enfant de
Bohème ( de Carmen ) comme vous n'auriez jamais pu l' inventer !!! et, en rappel , le Canon de Pachelbel ... époustouflant !!!
Bienheureux ceux qui ne connaissaient pas la version originale : un traumatisme leur aura été épargné .
Moi, j' étais terriblement choquée.
Mais bon, c'était intéressant, et elles étaient si charmantes et semblaient si heureuses d'être là qu' elles irradiaient un bonheur naïf et charmant - ou très bien joué ... méfions-nous des
artistes dont le grand art consiste à simuler, non ?
Je connaissais vaguement Zaza Fournier , je me doutais bien que j' aimerais , essai transformé : j' ai été convaincue .
Elle est drôle, amusante, godiche et j' aime bien l' accordéon et les chansons de fille, Baiser d'un soir, La vie à deux, et surtout SOS
.
A vous de découvrir !
Voilà .