Jean-Pierre a été contacté par la maçonnerie.
Ce n' est pas la première fois que cela arrive.
Je lui ai administré gentiment une piqure de rappel : " Si tu entres là-dedans, je m' en vais".
- rappel, parce que ça a déjà été dit . Il y a deux ou trois choses, comme ça, qui ont été clairement énoncées - de part et d'autre - entre nous, comme points de non retour.
La franc-maçonnerie en est une.
Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un "enfermement" avec système d'entraide, de "courte-échelle" plus ou moins occulte, je déteste.
Confréries, Eglises, clubs ( Jockey, Rotary ou autres ... ) et autres mafias, je déteste, et me semblent le comble du ridicule.
L' Eglise cathollique peut être un de ces "cercles" que je maudis.
C'est pourquoi j' ai toujours gardé de prudentes distances avec Elle.
Lorsque je suis arrivée à L 'Isle sur le Doubs, jeune prof - j' avais 22 ans - et pas de logement , personne ne voulait me louer de chambre , méfiance des Franc-Comtois de ce pays froid de petite montagne, plus fermés , rudes et silencieux, en apparence, que nos Berrichons .
J' étais arrivée le vendredi et le samedi, j'avais parcouru tout le village en quête d'une petite chambre, pas question d'aller loger ailleurs : je n' avais pas de voiture.
Le dimanche, je me rends à la messe.
Et là, surprise, à la sortie de la messe, les mêmes qui, la veille, n' avaient rien à me louer, viennent me trouver : " J' ai une chambre", "Je n'ai rien mais je connais quelqu'un qui ..." , " Ma voisine ( tante, cousine .... ) aurait quelque chose pour vous ..."
J' étais furieuse.
Je me suis offert le luxe de tout refuser fièrement : " Ah bon, hier, je croyais que vous n'aviez rien ... ?"
J' ai finalement trouvé une chambre louée par le maire (communiste) de la commune voisine, une chaleureuse petite chambre au gros édredon rouge et à l'énorme radiateur solide et ronronnant, avec seulement un lavabo dans un coin, les toilettes deux étages plus bas, j' ai posé mon petit butagaz par terre, je n'avais rien d'autre que ma valise . J 'y ai été heureuse pendant deux ans.
Tout ça pour dire que je déteste les sectes de tous ordres, politiques, religieux, pseudo-philosophiques ou faussement pseudo-humanitaires.
Le comble de l'horreur, pour moi, c'est un gala de la Croix-Rouge.
N 'ayez crainte, je m' y tiens bien et sans scandale : un minimum d'éducation, quand-même ! ...
Mais tous ces braves gens qui se donnent bonne conscience en faisant mine de discuter ou professer de belles philosophies , de bons principes , je hais.
Tout cela ne sert qu' à se rendre des "services" selon un système parfaitement décrit par Cohen - je vous renvoie au début de Belle du Seigneur - de faire de bons repas, de se congratuler, de se rendre des services occultes qui, lorsqu' on en a connaissance, permettent de comprendre pourquoi telle personne a obtenu tel ou tel poste ici ou là ... voire même une simple petite chambre !
Lorsqu' on s'estime suffisamment, on n'a pas besoin de ça pour réussir.
Et plutôt que de "grimper" honteusement, je préfère rester ramper humblement avec les doux escargots !
Ce n' est pas la première fois que cela arrive.
Je lui ai administré gentiment une piqure de rappel : " Si tu entres là-dedans, je m' en vais".
- rappel, parce que ça a déjà été dit . Il y a deux ou trois choses, comme ça, qui ont été clairement énoncées - de part et d'autre - entre nous, comme points de non retour.
La franc-maçonnerie en est une.
Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un "enfermement" avec système d'entraide, de "courte-échelle" plus ou moins occulte, je déteste.
Confréries, Eglises, clubs ( Jockey, Rotary ou autres ... ) et autres mafias, je déteste, et me semblent le comble du ridicule.
L' Eglise cathollique peut être un de ces "cercles" que je maudis.
C'est pourquoi j' ai toujours gardé de prudentes distances avec Elle.
Lorsque je suis arrivée à L 'Isle sur le Doubs, jeune prof - j' avais 22 ans - et pas de logement , personne ne voulait me louer de chambre , méfiance des Franc-Comtois de ce pays froid de petite montagne, plus fermés , rudes et silencieux, en apparence, que nos Berrichons .
J' étais arrivée le vendredi et le samedi, j'avais parcouru tout le village en quête d'une petite chambre, pas question d'aller loger ailleurs : je n' avais pas de voiture.
Le dimanche, je me rends à la messe.
Et là, surprise, à la sortie de la messe, les mêmes qui, la veille, n' avaient rien à me louer, viennent me trouver : " J' ai une chambre", "Je n'ai rien mais je connais quelqu'un qui ..." , " Ma voisine ( tante, cousine .... ) aurait quelque chose pour vous ..."
J' étais furieuse.
Je me suis offert le luxe de tout refuser fièrement : " Ah bon, hier, je croyais que vous n'aviez rien ... ?"
J' ai finalement trouvé une chambre louée par le maire (communiste) de la commune voisine, une chaleureuse petite chambre au gros édredon rouge et à l'énorme radiateur solide et ronronnant, avec seulement un lavabo dans un coin, les toilettes deux étages plus bas, j' ai posé mon petit butagaz par terre, je n'avais rien d'autre que ma valise . J 'y ai été heureuse pendant deux ans.
Tout ça pour dire que je déteste les sectes de tous ordres, politiques, religieux, pseudo-philosophiques ou faussement pseudo-humanitaires.
Le comble de l'horreur, pour moi, c'est un gala de la Croix-Rouge.
N 'ayez crainte, je m' y tiens bien et sans scandale : un minimum d'éducation, quand-même ! ...
Mais tous ces braves gens qui se donnent bonne conscience en faisant mine de discuter ou professer de belles philosophies , de bons principes , je hais.
Tout cela ne sert qu' à se rendre des "services" selon un système parfaitement décrit par Cohen - je vous renvoie au début de Belle du Seigneur - de faire de bons repas, de se congratuler, de se rendre des services occultes qui, lorsqu' on en a connaissance, permettent de comprendre pourquoi telle personne a obtenu tel ou tel poste ici ou là ... voire même une simple petite chambre !
Lorsqu' on s'estime suffisamment, on n'a pas besoin de ça pour réussir.
Et plutôt que de "grimper" honteusement, je préfère rester ramper humblement avec les doux escargots !